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La Communauté internationale bahá'íe et les Nations unies |
Depuis 1948, la Communauté internationale bahá'íe est reconnue par
l'Organisation des Nations unies comme une organisation internationale non
gouvernementale. Depuis 1970, elle est dotée d'un statut consultatif auprès du Conseil
économique et social (ECOSOC) et du Fonds des Nations unies pour l'enfance (UNICEF). Elle
entretient aussi des relations de travail avec l'Organisation mondiale de la santé (OMS)
et est associée au Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE).L'activité de la
Communauté internationale bahá'íe est gérée par des bureaux spécialisés. Ceux-ci
comprennent un secrétariat, un Bureau des Nations unies, un Bureau d'information
publique, un Bureau de l'environnement, et un Bureau pour la promotion de la femme.
Avec des représentants installés
au Centre mondial bahá'í de Haïfa ainsi qu'à New York, Genève, Paris, Hong Kong,
Londres, Jérusalem et Fidji, ces bureaux gèrent toutes sortes d'activités, notamment
dans les domaines de la lutte pour la paix et les droits de l'homme, l'éducation, la
santé, la protection de l'environnement et le développement durable et enfin la lutte
pour l'égalité des femmes. La plupart de ces activités sont entreprises en
collaboration avec les communautés nationales bahá'íes. Un bulletin international
intitulé ONE COUNTRY rend compte de ces activités.
La Communauté internationale
bahá'íe collabore également avec de nombreuses organisations internationales non
gouvernementales. Par exemple, elle est membre du World Wild Fund dans le cadre du Réseau
pour la conservation de la nature et la religion, du Centre pour notre avenir à tous, du
Réseau Education pour tous, de la Conférence mondiale sur la religion et la paix et des
Défenseurs de la sécurité alimentaire en Afrique.
Le Jeûne
Presque
toutes les religions du monde mettent l'accent sur le jeûne comme moyen de purification
spirituelle. Chaque année, par exemple, les musulmans s'abstiennent de manger et boire de
l'aube au crépuscule, pendant 28 jours consécutifs. Aux chapitres 6 et 9 de l'Evangile
de saint-Mathieu, le Christ parle lui aussi de l'importance du jeûne.
Bahá'u'lláh a invité les Bahá'ís à s'abstenir de manger et
boire depuis le lever jusqu'au coucher du soleil pendant dix-neuf jours consécutifs,
chaque année entre le 2 et le 20 mars. Cette période appelée simplement "le
jeûne" est considérée comme un moment de profonde réflexion pour les progrès
spirituels de chacun. Les bahá'ís s'efforcent alors de se détacher des biens
matériels. Levés avant l'aube, ils prennent un petit-déjeuner et prient. Peuvent
s'abstenir du jeûne ceux dont la santé ne le permet pas, les femmes enceintes ou qui
allaitent, les jeunes de moins de 15 ans ou les personnes âgées de plus de 70 ans, les
voyageurs et les travailleurs de force.
| "Le devoir que tu as prescrit à tes
serviteurs d'exalter à l'infini ta gloire et ta majesté, n'est qu'un gage de ta grâce
à leur endroit, afin de les rendre capables de s'élever à cet état de la connaissance
de soi-même accordé à leur être le plus secret" Bahá'u'lláh |
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"Extrait de la
brochure Les Bahá'ís, publiée par la Communauté Internationale
Bahá'íe". |
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| Le personnel des bureaux de la Communauté
internationale bahá'íe à new York, devant le bâtiment de l'Assemblée générale des
Nations unies. |
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