Retour à www.bahai.com

1- 800 - 22 - UNITE

Pour plus d'information sur la Foi Bahá'íe aux Etats Unis

Bienvenue à la  revue LES BAHÁ'ÍS-- hébergé par www.bahai.com

Un regard sur la Communauté Mondiale de la Foi Bahá'íe

Précédente Accueil Suivante


A propos de :

La Revue Les Bahá'ís


Accueil :
Page de Couverture

Sommarie : Sommario
bullet.gif (837 bytes) Les Bahá'ís
bullet.gif (837 bytes) L'Unité dans la
diversité
bullet.gif (837 bytes) Bahá'u'lláh
bullet1.gif (837 bytes) Religion, éthique et
société
bullet1.gif (837 bytes) Les principes
spirituels
bullet1.gif (837 bytes) Un système 
d'organisation
mondiale
bullet1.gif (837 bytes) Le chemin parcouru
en un siècle
bullet1.gif (837 bytes) Vieux problèmes et
solutions nouvelles
bullet1.gif (837 bytes) Vers un nouvel ordre
mondial

Mariage et vie familiale

Pour les Bahá'ís, la famille est le fondement de la société. Tant que cette cellule particulièrement importante n'est pas saine et unie, la société elle-même ne peut être ni saine ni unie. Le mariage monogame constitue la base de la vie familiale.

Bahá'u'lláh a écrit que le mariage est "une forteresse de bien-être et de salut". Il a dit également que les couples mariés devraient s'efforcer de devenir "des compagnons affectueux l'un envers l'autre, pour le présent et pour l'éternité"…

Les Bahá'ís pensent que la préparation au mariage est essentielle pour garantir un mariage heureux. Le processus de la préparation passe par l'approbation des parents sur le choix du conjoint. Il n'en découle pas pour autant que les mariages bahá'ís soient des mariages arrangés, comme cela a lieu dans certains pays. Chaque individu demande en mariage la personne de son choix. Toutefois, lorsque le choix a été arrêté, les parents ont le droit et le devoir de réfléchir à la question de savoir s'ils doivent donner leur consentement et ainsi guider leur enfant sur l'une des décisions capitales de la vie.

Cette condition paraît aux yeux des Bahá'ís indispensable pour préserver l'unité au sein du mariage et de la famille élargie. Comme les précédents Messagers de Dieu, Bahá'u'lláh demande à ses disciples d'honorer les parents. Recevoir le consentement des parents réaffirme l'importance du lien qui unit une génération à l'autre. Cela crée également un réseau affectif sur lequel s'appuyer si les premières années du mariage s'avéraient difficiles.


Simplicité : cérémonie réduite à une formule

Lorsque les parents ont donné leur consentement, le mariage peut être célébré au cours d'une cérémonie qui pourra être très simple. En présence de deux témoins désignés par l'Assemblée locale bahá'íe, le couple récite les versets suivants: "En vérité nous dépendons de la volonté de Dieu." Pour les Bahá'ís, ce simple engagement de vivre selon la volonté de Dieu implique tous les autres devoirs liés au mariage, y compris la promesse de s'aimer, s'honorer et se chérir; de s'occuper l'un de l'autre indépendamment de problèmes de santé ou de richesse matérielle, dans le partage et le dévouement.

Par-delà ces simples engagements, les Bahá'ís peuvent organiser librement leur propre réception. Selon leurs goûts personnels, les ressources de la famille et les traditions culturelles, les cérémonies du mariage peuvent être simples ou grandioses, sur tous les plans: musique, danse, habillement, repas et festivités.

Comme dans la plupart des religions, les liens du mariage sont considérés comme des liens sacrés dans la Foi bahá'íe. Les partenaires se doivent une fidélité absolue.

Toutefois, l'accent entre l'égalité des hommes et des femmes étant mis en évidence, ainsi que la consultation entre les époux pour résoudre les problèmes, on peut penser que le rôle du mari et de la femme n'est pas traditionnel dans un mariage bahá'í. Les femmes sont libres de poursuivre la carrière qui les intéresse; les hommes sont censés participer aux tâches domestiques et à l'éducation des enfants.

Il va de soi que les "mariages mixtes", c'est-à-dire entre individus d'origines raciales différentes, sont encouragés par Bahá'u'lláh, soulignant ainsi l'unité essentielle de la race humaine.


Le divorce, bien que déconseillé, est autorisé

Si un mariage bahá'í échoue, le divorce est autorisé mais déconseillé. Si des Bahá'ís demandent le divorce, ils doivent vivre séparément pendant au moins un an et essayer de se réconcilier. Si, au bout d'une année, le divorce est toujours demandé, il est accordé, conformément aux dispositions du droit civil. Cette "année de patience", comme on l'appelle, est sous la responsabilité de l'Assemblée spirituelle locale.


Rôle primordial de la mère

Le principal but du mariage chez les Bahá'ís en dehors de l'entente physique, intellectuelle et spirituelle - est la procréation. Les Bahá'ís considèrent que l'éducation des enfants n'est pas seulement une source de joie et une activité gratifiante mais aussi un devoir sacré.

Tout en affirmant que la femme doit jouir des mêmes droits que l'homme, les enseignements de Bahá'u'lláh reconnaissent explicitement les différences intrinsèques entre la condition féminine et la condition masculine sur les plans à la fois physique et psychique. En conséquence, les Bahá'ís pensent que les mères doivent jouer un rôle particulier pendant la petite enfance, précisément pendant les années où l'individu s'imprègne des valeurs fondamentales et forme son caractère.

Comme, pour les Bahá'ís, l'âme existe dès la conception, les parents prient pour le bien-être de l'enfant qui est encore dans le ventre de sa mère. L'éducation en général, et l'éducation bahá'íe en particulier ont une importance capitale pour les familles. Dès leur plus jeune âge, les enfants sont encouragés à pratiquer la prière et la méditation et à développer leurs connaissances sur les plans intellectuel et spirituel.

Suivante:


"Extrait de la brochure Les Bahá'ís, publiée par la Communauté Internationale  Bahá'íe".


Précédente  |  Vers le haut   |  Suivante

Le site miroir de la revue Les Bahá'ís



 

 

 

 

© Depuis 1997 www.bahai.com

Merci de votre visite